Le droit à la paresse

Je connais plein de personnes qui sont incapables de rester chez elles toute une journée voire plus. Ce qui n’est pas DU TOUT mon cas. Plus casanière, tu meurs (même quand la taille de mon appartement ne dépassait pas 25m2).

C’est comme ça que ce weekend, je me retrouve à ne culpabiliser en rien quand je constate en cette fin de dimanche, que là où j’ai été le plus, a été sur mon canapé, sous la couette, en pyjama. De toute façons, je n’avais pas envie de sortir.

Alors oui au cheveu gras, la tête mal coiffée, aux cernes qui ne disparaissent pas, à la greffe du pyjama qui prend bien, aux siestes improvisées avec un chat contre soi. 4!h c’est bien trop court, je suis cap de faire ça une semaine entière. On parie ?

Et au pire, si je veux prendre l’air, j’ai mon jardin.

Un peu de rien

Il y a  des gens qui lisent encore des blogs ?

Je veux dire, qui lisent des blogs où il y a du texte long et peu d’images ? Ca existe encore déjà ? Ces blogs où on racontait notre vie, même si c’était peu trépidant, et où s’étalaient les pavés. Où on commentait tout, et attendait avec impatience la suite de l’histoire ? Je me souviens de mon blog que j’avais sur 20six. J’aimais cette plateforme parce qu’on y voyait les articles publiés par d’autres. J’y avais d’ailleurs trouvé quelques « potes-web », dont une qui est restée dans mes contacts Facebook. Quand j’ai relu ce qui était écrit, c’était certes très niais, et très dépassé, mais ça m’a rendue nostalgique. Je pense que je serais incapable maintenant d’écrire des lignes et des lignes chaque jour. Je crois que c’est ça qui me fait flipper sur ce blog et pourquoi je ne l’alimente quasi plus. Tout est devenu moins spontané. Les images doivent être belles, travaillées, et le contenu doit être utile. Tout ce que j’estime ne pas réussir à faire… J’ai envie de faire ce que je veux ici plutôt que de m’imposer à faire du contenu qui n’est pas vraiment ce que j’aime faire. Après tout c’est mon espace à moi.

J’écris de moins en moins, que ce soit au bureau ou de mon côté, sur mes cahiers, alors autant en profiter ici.

Même si c’est pour raconter que je me suis pris la gueule de bois de l’année vendredi, et que j’ai plein d’ampoules sur la main parce que j’ai monté un meuble qui contenait 56 vis.

Ce weekend est surtout dédié au repos. Si j’en viens à pleurer pour un rien, c’est qu’il est temps de se poser un peu. Alors ça me plait de rester chez moi, de ranger, nettoyer et de squatter un peu plus le canapé devant Netflix à essayer de trouver des films de Noël qui valent le coup. Même l’idée de sortir me chercher un McDo ne me donne pas envie. J’étais peut être un animal hibernant dans une autre vie, qui sait ? J-6 avant deux semaines de vacances, j’attends ça comme la prochaine saison de You (26 décembre).

LÂCHER PRISE

Ces derniers temps j’ai eu pas mal de colère en moi.

Ça allait de la petite contrariété de la journée à une action qui pouvait me trotter dans la tête pendant des heures. C’est quand mon mec m’a dit un soir, alors que je lui rabâchais pour la énième fois un truc qui m’avait déplu, que je tournais en boucle et qu’à part me pourrir ma journée, ça n’allait pas changer ma vie, que j’ai pris conscience.

A trop me focaliser sur ce qui me déplaît j’en viens à complètement occulter ce qui me fait du bien. Et ça on est tous d’accord pour dire que c’est droit dans le mur assuré.

C’est hyper facile à dire mais je dois prendre du recul sur les choses qui m’irritent. Et si le recul ne suffit pas alors il faut prendre de la distance pour pouvoir se fixer uniquement sur les valeurs sûres qui me font du bien : famille, vrais potes, loisirs.

Pour ce début de semaine c’est la résolution que je vais tenter de prendre. Définir quelles sont mes priorités et me concentrer uniquement sur l’essentiel et ce qui peut me faire avancer. La colère me donne mal au bide et même si le lâcher prise n’est pas ce que j’arrive le plus facilement à faire, il est temps d’apprendre et de savoir faire son deuil.

AGAIN

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Coucou… Ça fait un bail hein?… Il y a du monde encore par ici ?

On avait dit quoi la dernière fois ? Hein ? Plus de posts et on arrête de déserter ? Tu parles… Oui mais j’ai plein d’excuses. Il a neigé, j’étais crevée parce que trop froid, j’ai été prise par autre chose, et puis j’ai eu 30 ans, et les vacances…

J’aimerai promettre que ça n’arrivera plus et que je suis motivée pour écrire plus ici mais j’ai l’impression de ne pas réussir à tenir ce genre de résolution. Comment je faisais avant, quand j’avais 17 ans et que je tenais mon blog tous les jours ou presque ? Je me demande bien ce que je racontais pour en faire des pavés entiers. C’était intéressant ? Je sais plus. Je me souviens que sur un coup de rage un soir j’avais tout effacé. C’est bête, j’aurai bien aimé relire le genre de trucs que je pouvais penser à l’époque. On n’est pas sérieux quand on a 17 ans disait l’autre. (A 30 non plus je rassure hein).

En fait j’ai toujours peur de ne pas savoir quoi raconter, ni quoi montrer. Avec cette impression que ça n’intéressera personne de connaitre le nouveau shampoing que j’ai acheté et qui est trop bien, ou cette nouvelle bougie qui sent tellement bon. Alors qu’en réalité, je fais ça pour moi avant tout. Parce que j’aime bien et que ça me fait plaisir d’écrire sur de la futilité. Et puis que je dois apprendre à occuper ce temps que je passe dans les transports. Sinon je vais continuer à ressasser, à maudire la banlieue et à vouloir exploser ma main contre les murs de mon appartement pour me canaliser. Autant faire du constructif et non pas du destructif, HEIN.

Donc, pour la 20ème fois, je vais tenter (et on appuie bien sur le verbe TENTER) d’avoir un rythme, de poster plus, de parler de tout et de rien. Surtout de rien vu le nom du blog. Et puis, même si c’est pour parler du temps qu’il fait ou pester contre les trains supprimés en permanence, ça me fera plaisir d’écrire, ce qui est bien le principal.

PS : j’ai un nouveau shampoing trop cool. Il faut que j’en parle.
PS 2 : dans ce verre il y avait un gin trop bon et un tonic qui déchire. Faut que j’en parle aussi.

TO 2018, FROM 2017

En fin d’année, j’adore regarder l’année qui vient se s’écouler pour faire mon bilan et me projeter dans celle qui arrive pour en lister mes objectifs.

2017 aura été l’année du changement, de la perte de repères et de mise à l’épreuve. Comme pour tous, j’imagine, il y a eu des moments difficiles mais aussi du gros plus.

1er janvier 2018, je peux dire aujourd’hui que les points sur lesquels j’étais incertaine il a y a exactement un an sont partis. L’angoisse n’est plus là, au contraire j’ai hâte. Alors pour 2018, ce que je souhaite c’est : de continuer le sport, de consommer mieux, de travailler et de faire ce que j’aime, d’avoir un mois de mars merveilleux, de continuer à rire avec mon amoureux, de voyager, de profiter de la famille et mes copains encore plus, de ne plus m’angoisser pour pas grand chose, de lire beaucoup, de me servir de mes mains et de me déconnecter plus souvent aussi.

Soit douce 2018, on est prêts !

PATIENCE

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Dans mes résolutions de 2016, je disais que je voulais tricoter mon premier pull. Comme on peut s’en douter, évidemment je n’y suis pas arrivée… Ca a donc été mon objectif de 2017. Eeeeeeet…. J’y arrive leeeeentement… Lentement, c’est le mot oui. Après plusieurs mois passés à faire le dos, je viens enfin de commencer le devant. On y croit ? Qui y croit ? En même temps ce n’est pas sous 38 degrés que je vais pouvoir le porter alors rien ne sert de courir hein… Mais si au moins, je pouvais l’avoir fini pour cet automne, je serais bien contente.  Nouvel objectif, je PEUX le faire. Je VAIS le faire.

From The Moon… And Back

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Mon mec a un projet, (enfin il en a 12 000, mais il en a un en particulier) qui consiste a poster une vidéo sur un morceau qu’il a composé en solo, une fois par mois.

Ce mois-ci, le projet solo s’est un peu transformé en duo parce que je me suis invitée dans son clip et sa chanson.

J’ai toujours aimé l’univers de la lune, des étoiles (ça briiiiille). Il faut aussi savoir, que j’ai une trouille monstre des clowns, et que Pierrot est bien le seul clown qui ne me fait pas peur. Avec tout ça, on a alors évoqué le sujet du clip, et on a passé plusieurs soirées à parler de ce projet. Moi, sur les recherches du costume, sa réalisation, mon chéri lui a travaillé sur l’ambiance du clip, son scénario et la création de la chanson.

Et voici le résultat, tourné dans des conditions météo disons, compliquées, mais tellement chouette (fière-fière-fière) :

*A good partner can change it all*